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Chimères « christianophobes » et égarements optimistes

4 novembre 2011 Cyril Maurefoy

Le martyr des carmélites de Compiègne
« Au sang qu’un Dieu va répandre. » [1]
 
Au sang qu’un Dieu va répandre,
Ah ! mêlez du moins vos pleurs,
Chrétiens qui venez entendre
Le récit de ses douleurs.
Puisque c’est pour vos offenses.
Que ce Dieu souffre aujourd’hui,
Animés par ses souffrances,
Vivez et mourez pour lui.
 
[…]
 
Tandis qu’il se sacrifie,
Tout conspire à l’outrager,
Pierre, lui-même, l’oublie
Et le traite d’étranger ;
Mais Jésus perce son âme
D’un regard tendre et vainqueur,
Il met d’un seul trait de flamme
Le repentir dans son cœur.
 
Il marche, il monte au Calvaire
Chargé d’une lourde Croix ;
De là, comme d’une chaire,
Il fait entendre sa voix :
« Ciel, dérobe à ta vengeance
Ceux qui m’osent outrager ! »
C’est ainsi, quand on l’offense,
Qu’un chrétien doit se venger.
 
[…]
 
Un spectacle si terrible
Ne pourra-t-il me toucher ?
Et serai-je moins sensible
Que n’est le plus dur des rochers ?

Je viens apporter une nouvelle contribution à cette « débauche d’articles » (Paysan Breton) que publie depuis maintenant plusieurs semaine la gazettosphère catholique. Elle n’a point épargné Le Rouge et le Noir : est-il nécessaire de rappeler les contributions distinguées de Messieurs Tancrède et Paysan Breton ? Ces interventions n’ont pas versé dans le débat ou la polémique : « La pensée magistrale ne commence que là ou le débat s’achève », notait le défunt et très regretté Philippe Muray. Là où la première développe, le second nuit. Le débat est l’exact opposé de la controverse ; par la faute du Prussien Arouet, nous nous abandonnons hélas plus souvent dans celui-ci, que dans celle-là. Mais pour en finir tout-à-fait avec ces propos liminaires, qu’il me soit permis de préciser que c’est en méditant un vieux cantique, dont on trouvera quelques lignes plus haut, que je me suis décidé à écrire.

Christianophobie ?

Quel terme employer tout d’abord pour ce spectacle qui a lieu dans au théâtre du Châtelet ? Selon certains il serait désormais convenu d’employer celui de « christianophobie ». Voilà un affreux néologisme qui associe une idole païenne de l’antiquité, Phobos, au saint nom de Dieu. Revenons-en au principe d’autorité pour l’analyser : ici prime le magistère de l’Académie française qu’elle enseigne au travers de son vénérable Dictionnaire :

PHOBIE n. f. XVIIIe siècle. Substantivation du suffixe -phobie, tiré du grec phobos, « crainte ».
PSYCHOPATHOL. Réaction irraisonnée d’angoisse et de répulsion, suscitée de façon persistante et injustifiée par un être vivant, un objet ou une situation. Les araignées, les serpents peuvent provoquer des phobies. La phobie du vide. ● Par affaibl. Aversion, répugnance instinctive pour un être, une chose, une situation. La phobie du changement, de l’inconnu. [2]

L’Académie est claire et ne souffre point la contestation des esprits indigents, des indignés à peu de frais et des littérateurs arrogants. Criminaliser l’homophobie revient à envisager la possibilité de condamner des personnes atteintes d’une pathologie, fût-elle psychologique, ou la simple aversion pour les homosexuels. On peut au passage se demander pourquoi on ne réserve point le même traitement aux personnes éprouvant de la peur ou de l’aversion pour les canards, œuvre si remarquable de la création ; ou encore, de façon plus sérieuse, pour les socialistes, qui sont une autre fraction de la société. François Hollande ne me fait pas moins peur que Gaylib. En somme, la peur n’est pas universellement condamnée par la loi. Elle ne vise pas à faire des Français un peuple courageux, seulement - et contre le plus pur esprit du jacobinisme - à créer de nouvelles catégories, de nouveaux privilégiés. En bref, la loi verse dans le plus pur relativisme, nouvelle preuve de la schizophrénie qui caractérise la modernité, qu’il s’agisse de ses valeurs de tolérance (voyez le gouvernement de la Terreur), de démocratie (et ce Front National qui pose tant de problèmes), de liberté (que la sacro-sainte transparence n’a jamais autant empêchée) et d’égalité. Avec cette dernière, nous sommes au cœur du problème.

On suppose en effet largement qu’il existe une christianophobie, dès lors que les actes hostiles à l’Église catholique ou aux confessions chrétiennes dans leur ensemble ne reçoivent pas un traitement égal de compassion ou de réaction de la part des autorités. Un rédacteur de gazette-en-ligne rappelait avec assez de justice qu’il est assez normal que la très large majorité des actes anti-religieux soient des actes anti-chrétiens étant donné le nombre de lieux de cultes ou de cimetières catholiques. [3] Cela va sans dire. Ce qui est troublant n’est pas tant qu’on parle beaucoup des actes antisémites ou anti-musulmans : ce sont après tout des minorités, et la situation des chrétiens en Inde, au Pakistan ou en Indonésie rappelle à quel point il faut se méfier des violences faites aux minorités. Elles sont particulièrement vulnérables. Ce qui est troublant, c’est la totale absence de mention, ou de résonance des actes anti-chrétiens, à égalité avec les autres confessions. Depuis que l’État français n’est plus catholique, les fidèles sont une minorité comme une autre. La persécution révolutionnaire l’a bien montré. Je dois ici m’inscrire en désaccord avec Paysan Breton. La comparaison avec ce qui est tolérable pour les musulmans ou pour les juifs est utile. Pas tant pour quémander à la République un traitement égal, mais pour démontrer l’incohérence de celle-ci. Il ne s’agit pas de souhaiter la persécution pour les musulmans, par exemple, mais de se demander si ceux-ci sont réellement persécutés, lorsqu’on parle allègrement d’islamophobie. Je reviendrai plus largement sur ce point plus bas, à propos du processus victimaire évoqué par le même auteur et dans le même article.

Il n’y a pas de quoi parler de « christianophobie ». De quoi nos élites auraient-elles peur ? La jeunesse de Saint-Nicolas-du-Chardonnet que loue Tancrède a de quoi se défendre, certes. Mais les catholiques de ce pays sont des gens suffisamment polis pour ne pas posséder dans leur placard à balai des armes d’assaut comme il semble que cela se fasse de plus en plus dans les léproseries purulentes que sont devenues nos banlieues. [4] Nous n’avons pas de milices organisées. L’armée française semble bien républicaine et fort peu récalcitrante. Je ne vois pas de catholiques très menaçants. La facilité avec laquelle les pacifiques manifestants contre la pièce jouée actuellement au théâtre du Châtelet se laissent amener par la police ne doit pas sembler inquiétante outre-mesure pour Monsieur Guéant. [5]

La milice céleste

Un triptyque diabolique

En revanche, il existe bien ce qu’il serait convenu d’appeler un triptyque diabolique : indifférence, ignorance, arrogance. L’indifférence des élites aux maux de l’Église, l’ignorance de ceux qui en commente l’actualité, et l’arrogance de ceux qui la conspuent en vain. L’affaire qui nous intéresse présentement avec Golgotha Picnic et l’autre pièce au nom improbable, le démontre assez. Les journalistes sont indifférents au préjudice que subit l’Église. Il suffit de mettre cela sur le compte de la liberté d’expression pour se justifier. Pourtant, des débats bien plus intenses, et des opinions bien moins tranchées avaient vu le jour au Monde et dans les principaux médias sur l’affaire des caricatures de Mahomet. [6] L’ignorance encore, quand on traite les catholiques récalcitrants de « fondamentalistes » ou d’« intégristes ». Le fondamentalisme s’applique précisément aux protestants ; l’intégrité n’est absolument pas érigée en esprit de système dans la doctrine de l’Église. Arrogance, enfin, quand on diffuse sur France-Culture, une chronique sotte, fade et condescendante, ou lorsqu’on relaie les propos de Romeo Castellucci qui « pardonne » aux « perturbateurs » de ses représentations. Quel orgueil ! Quelle insolence ! Un bon exemple de tout cela est sans nul doute l’indigne gazette de Madame Stéphanie Le Bars sur le Monde [7].

Et c’est précisément pour cela que je ne puis me résoudre à partager l’optimisme de Paysan Breton : la « stupidité grotesque » de ces spectacles ne suffit pas à les disqualifier à mon sens. Au contraire, il y a une grande dose de perfidie dans ces représentations. L’élite y adhère, la menuaille s’y plie volontiers si Madame Chazal y souscrit dans son journal télédiffusé. Un homme comme l’abbé Grosjean ne s’est-il pas laissé séduire ?! N’y a-t-il pas ainsi des gens pour croire sincèrement notre Saint-Père est un ancien nazi ? que Pie XII fut un antisémite notoire ? Dans ce dernier cas, c’est d’ailleurs précisément par le théâtre que l’abrutissement général et la corruption des esprits intervinrent. Il ne faut pas négliger les terribles conséquences qui peuvent sourdre de Sur le concept du visage du Fils de Dieu quand on voit les ravages du Vicaire. L’Église doit craindre le ridicule ; n’oublions pas le mal qu’a fait le rire de Voltaire.

Dans notre société moderne, le mieux que l’on puisse obtenir est encore que la liberté des consciences soit réellement mise en œuvre et que l’Église puisse réinvestir le pays en conquérant la société civile. [8] Nous en sommes loin. Faudra-t-il d’ailleurs s’en contenter ? Nous nous proposerons de l’examiner dans la dernière partie de cet article. Il nous paraît qu’auparavant, il serait bon de s’interroger sur le processus victimaire fort bien décrit par Paysan Breton lorsqu’il s’appuie sur René Girard.

« Tandis qu’il se sacrifie, / Tout conspire à l’outrager [...]. » : courte digression sur René Girard en guise d’intermède

Je ne puis que saluer cette référence académique. Elle est d’une aide particulièrement remarquable dans la compréhension de notre actualité. Ce qui appert, c’est que la modernité a tout renversé. Si l’on en croit les Écritures (Matthieu 21,31), le Christ sauve les prostituées ; dans Golgotha Picnic, le Christ est réduit à cet état. Et l’on peut décliner cela à l’envi : combien ont décrit la foi catholique comme une oppression, alors qu’elle délivre précisément des turpitudes de ce monde ? Or, si l’on suit ce processus, et si l’on en croit René Girard, le processus qui est à l’œuvre s’éclaire de façon logique. La victime, le Christ, devient l’oppresseur ; les oppresseurs deviennent des victimes. Le traitement des jacqueries qui ont éclaté dans le pourtour de nos grandes agglomérations en 2005 est éloquent. On sape donc les fondements si justes de notre société. Le retournement des valeurs qui a cours depuis qu’est apparue ou réapparue la modernité devait toucher en premier lieu les fondements chrétiens. La victime par excellence, la seule véritable, le Christ, a été justement parée des attributs de la gloire. C’est donc fort logiquement que l’on attribue aux bourreaux d’aujourd’hui le statut de victime puisqu’on souhaite les glorifier. Nos lois n’ont jamais été aussi laxistes ; les peines n’ont jamais été aussi faibles ; la justice n’a jamais été aussi peu dure. L’inconséquence est pardonnée sans repentir sincère.

Au sujet des moyens

Que faire à la parfin ? C’est sans doute là que les avis divergent le plus. La modération des uns répond à l’activisme des autres ; les martyrs aux croisés, pourrait-on dire.

Hormis inénarrable Monseigneur Deux-Croix & Trois-Bâtons, personne n’a récusé les prières, et particulièrement celles qui sont publiques. L’Excellentissime Monseigneur Centène, évêque de Vannes, semble y avoir donné un avis favorable. [9] Fol serait celui qui contesterait absolument, je pense, que notre ligne d’horizon est l’évangélisation, comme l’a souligné Paysan Breton.

Mais pour le reste, je ne peux absolument souscrire à ce que suggère Tancrède. Sans doute, sommes-nous libres de nos moyens, comme le note Saint Thomas d’Aquin. Il est incontestable que le sacrifice du Christ ne doit pas être volontairement reproduit : il a été fait pour l’humanité, définitivement et jusqu’au Jugement dernier. On ne décide pas de se sacrifier. Ce serait pécher par un fol orgueil. Les martyrs des premiers siècles, dont beaucoup ont souffert sur des croix, ont beaucoup œuvré pour la conversion des âmes. Pour un païen si attaché à ses plaisirs et à sa vie terrestre, quel plus lourd sacrifice que celui de la vie terrestre ? Mais le sacrifice des premiers chrétiens n’a pas été volontaire.

Cependant, je crois que pour le reste, il faut sinon discuter des moyens, s’interroger sur leur choix. Joseph de Maistre montre bien que la Providence utilise parfois des voies étonnantes à première vue. Il observa avec justesse qu’après le début de la Révolution, les jacobins avaient œuvré pour la contre-révolution en empêchant l’annihilation de la France. Et précisément, Joseph de Maistre devait attendre la Restauration non des émigrés, mais des jacobins. Du mal satanique devait naître un bien. C’est ce qu’il appelle « réversibilité », c’est ce que d’autres encore appelèrent « effet pervers ». L’idée n’est pas de faire ici un long exposé du providentialisme maistrien. À cet égard, on pourra se rapporter directement aux Considérations sur la France et aux Soirées de Saint-Pétersbourg. [10]

Le fait est qu’aujourd’hui, il n’y a plus de guillotine devant laquelle tendre crânement son cou. Il n’y a plus que des mauvais pour nous railler. L’odieuse modernité nous a désarmé et semble ne nous laisser guère que le terrain intellectuel pour nous défendre. Le combat se livre dans les esprits à présent. Nous ne possédons plus les tribunaux, le droit canon n’est pas en vigueur dans la République.

« N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. » (Matthieu, 10:34)

Dieu a apporté le glaive de la Justice ; mais celui-ci nous est tombé des mains en 1789. Aucune paix n’est possible car le mal est dans ce monde. « Le glaive de la justice n’a pas de fourreau. » rappelait Joseph de Maistre.

Le comte Joseph de Maistre

« “Ciel dérobe à ta vengeance / Ceux qui m’osent outrager.” » : reconstituer la société

La voie que je me permettrai de brosser pour les catholiques n’a rien d’original et n’est pas particulièrement brillante. Elle consiste simplement à s’extraire de la modernité. Le regretté Émile Perreau-Saussine a assez brillamment montré dans Catholicisme et démocratie [11] que les conciles de Vatican I et II doivent être placés dans une même perspective : celle de restaurer l’autorité de l’Église, de préserver son unité et de lui permettre de subsister dans un monde radicalement différent du concert des monarchies chrétiennes où elle évoluait jusque là. La démonstration est simple : la Constitution civile du clergé présentant des incohérences insurmontables, le passage à l’ère démocratique devait nécessairement abattre le gallicanisme. La restauration du pouvoir spirituel du Pape s’est concrétisé avec Vatican I, quand Vatican II a définitivement entériné la perte de pouvoir temporel avec la recherche de nouveaux accommodements avec la société moderne.

Tout cela se trouve possible parce que l’État libéral à l’anglo-saxonne n’a pas les prétentions de l’État absolu à la française. Dans le premier cas, il n’y a pas de réelle théorie de l’État : en tout état de cause, celui-ci ne prétend pas du moins primer, ou former un indépassable fondement. Ce qui n’est point le cas de la France. Le professeur Marcel Morabito, auteur d’un remarquable manuel d’histoire constitutionnelle de la France, n’a pas hésité à affirmer que de Jean Bodin à Bonaparte en passant par Rousseau, il y a une continuité absolutiste. J’ajoute : de Jean Bodin à la République gaullienne.

Voilà donc quelques pistes : l’État libéral, pour méprisable qu’il soit, est toujours meilleur que l’État absolutiste et athée qui étouffe la France catholique. Nous devons œuvrer à une reconquête en occupant la société civile : c’est la voie ouverte par Vatican II. Elle ne dit pas autre chose que : « La République est laïque, la France est catholique ». Gardons encore l’œil rivé sur le passé. Souvenons-nous de Messeigneurs Affre et Darboy. Veillons à ce que Monseigneur XXIII ne doive pas subir le même sort. Convertissons enfin, comme nous y invite le Saint-Père. Nous n’avons pas le droit de prononcer des damnations ; c’est encore là un pouvoir qui appartient à Dieu, sans dépendance ni partage.

Nous avons ouvert avec Muray sur le débat, terminons avec lui. Il notait encore que le débat n’est jamais que le « mirage du champ de bataille ». Inutile de s’y complaire. Aux armes, donc.


[1Le texte complet peut être lu sur cette feuille de chant de la Schola Sainte-Cécile. Voir le chant de sortie.

[2On peut accéder au Dictionnaire de l’Académie française à partir de ce lien : http://www.academie-francaise.fr/dictionnaire.

[3Si quelqu’un avait la bonté de me rappeler de qui il s’agit, je lui en saurai gré afin de rendre justice à cet individu.

[4La Pravda du 15 décembre de l’an de grâce deux mil dix l’affirme.

[5On me rapporte même que ce ministre aurait déclaré à propos de l’incendie de la rédaction de Charlie Hebdo que les catholiques n’ont encore rien brûlé.

[6Le traitement de l’incendie de la rédaction de Charlie Hebdo le démontre. Le grand quotidien ne titrait-il pas dans sa version en ligne : « Ceux qui ont fait cela ne croient pas en Dieu » ...

[7Ces propos stupides peuvent être lus sur le lien suivant : http://religion.blog.lemonde.fr/

[8Le Souverain Pontife Jean-Paul II, d’illustre mémoire, nous y invite particulièrement dans sa lettre encyclique Centesismus Annus comme le rappelle Dominique Colas dans son ouvrage Le glaive et le fléau.

[10Des personnes moins courageuses pourraient se rapporter avec profit à l’excellent ouvrage de Monsieur Antoine Compagnon à la Bibliothèque des idées de Gallimard : Les antimodernes, de Joseph de Maistre à Roland Barthes, particulièrement les pages 28 et 29, ou encore la page 64.

[11On trouvera l’ouvrage de cet auteur trop méconnu parce que n’ayant pas assez vécu aux éditions du Cerf avec une belle préface de Pierre Manent

4 novembre 2011 Cyril Maurefoy

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