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Le remède à la crise culturelle : enracinement, mémoire et identité

Ces trois mots font couler beaucoup d’encre depuis quelques années, alors que nous observons un déclin intégral de la civilisation occidentale, et un remplacement idéologique, préparé de toutes pièces par les programmateurs d’un ordre nouveau en tout genre et pour tous les genres...

Il est donc de nécessité absolue de revenir à l’essentiel. Les innovations extravagantes que nous constatons, notamment dans le domaine de l’enseignement, de la famille et de la société, qui peuvent nous surprendre par leurs ridicules justifications et par les contradictions flagrantes de leur concrétisation, devraient susciter l’inquiétude plutôt que l’indifférence dans les esprits de la plupart de nos contemporains. Et pourtant, si des centaines de milliers d’honnêtes citoyens, inquiets pour l’avenir de leur pays, ont investi rues et places depuis plusieurs années, que font les dizaines de millions d’autres ? Comment réagissent-ils, sinon par une sorte de passivité totale devant des réalités qui semblent ne pas bousculer les petits intérêts de tous les jours ?

Les analyses ne manquent pas en effet pour vérifier la banqueroute civilisationnelle dans laquelle nous plongeons. Le Charybde soixante-huitard a laissé la place au Scylla de l’implosion culturelle. Et après Scylla, dans quel abîme allons-nous sombrer ? Le suicide français d’Eric Zemmour a mis le doigt « là où ça fait mal », en diagnostiquant ce pays si grand qu’était la France, et qui est devenu aujourd’hui le nouvel homme malade de l’Europe, un malade qui refuse d’accepter les conclusions des médecins. Avec Les déshérités, le philosophe François-Xavier Bellamy s’est concentré sur une perspective culturelle, en dénonçant cette crise de la transmission, qui dilue progressivement jusqu’à le faire disparaître tout ce qui reste de l’identité française.

Face à ce mouvement de réveil des consciences, les idéologues inquiets opposent l’arme de destruction massive de l’amalgame culturel, sorte de fourre-tout de stéréotypes, par lequel on va accuser l’adversaire de basculer dans l’esprit réactionnaire, de ressusciter « les heures les plus sombres de notre histoire, etc. » Procédé caractéristique, que les vénérés ancêtres de ces Frankenstein du changement perpétuel pratiquaient sans vergogne, en ces autres heures sombres (qu’on a eu trop souvent envie de rendre claires) de la Révolution, point alpha de la régénération culturelle. En d’autres termes, "quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage" !

Lorsque nous arrivons dans une impasse, la seule solution est de faire demi-tour. L’impasse culturelle actuelle est indéniable. Mais voilà, nos savants-fous, qui ne manquent pas d’imagination, se sont lancés dans l’acharnement thérapeutique. Bref, faire croire que tout fonctionne, parce que les intérêts de l’individualisme souverain ne sont pas encore menacés... Sinistre échappatoire pour tenter de faire dormir debout un peuple qui ne se rend pas compte qu’on lui enlève son âme. Mais voilà, pour qu’il retrouve cette âme, ce peuple, cette nation doit refleurir comme un arbre au printemps. Alors osons une petite analogie de pépiniériste...

Retrouver les racines

Si l’on ne sait pas qui était le premier entre la poule et l’œuf, on sait que sans ses racines un arbre ne pousse pas ! Pour l’homme, les racines sont cet héritage que nous avons reçu et que nous avons le devoir de transmettre, un héritage à perpétuer, et que pourtant nos idéologues cherchent à éradiquer par tous les moyens depuis la rupture révolutionnaire. Les déshérités qu’on veut nous faire devenir, ce sont des déracinés. Or, un arbre sans racines ne tient pas et s’écroule à la première tempête venue. Un homme sans héritage familial, direct ou indirect, où peut-il puiser ce qui fera de lui un homme ? La dignité de l’homme ne procède pas d’un claquement de doigts, de l’enregistrement d’un acte de naissance ou d’une reconnaissance de la Sécurité sociale ! La dignité vient de ce que nous avons reçu, et d’abord la vie. Or, ce que l’homme reçoit, il le reçoit d’abord des parents qui l’ont mis au monde et de la famille dans laquelle il a grandi. Si le premier héritage a pu été bouleversé par les évènements de la vie (les orphelins par exemple), il est reconstitué par la vie familiale, dans le cadre de laquelle l’enfant est inséré. En bouleversant les structures de la famille, en falsifiant les notions-clefs de paternité et de maternité, en fabriquant des bébés à coups de GPA, on détruit la structure culturelle de l’enfant, on lui arrache sa dignité. Or, cette dignité, l’enfant y a droit avant tout, quand bien même certains pensent que le « droit à l’enfant » est premier. En falsifiant le sens des concepts essentiels - droit, famille, parents - nos savants-fous ont renversé de fond en comble la dignité intrinsèque de l’homme. Comme si en modifiant les particules composant un élément naturel, tout l’ordre climatique s’en trouvait bouleversé.

Les racines, c’est aussi cette tradition culturelle qui fait l’originalité, la singularité de chaque peuple, de chaque nation, de chaque civilisation. En voulant couper ces racines, c’est comme si on voulait détruire le fait d’être Français, Italien, Allemand, etc. Cette rupture des racines se réalise souvent en deux temps : le discrédit du passé et l’autoritarisme de la nouveauté.

Le discrédit du passé, nous ne le connaissons que trop à travers les manuels d’histoire de la Propagande nationale, et les nombreuses Pravda subventionnées par l’ineffable générosité de nos chers gouvernements. Si la Révolution a commencé cette œuvre en voulant faire du passé table rase, le XIXe siècle, imbu des mêmes principes et friand de nouveautés, a poursuivi ce reniement. Les manuels de la IIIe République ont fustigé les temps sombres du « Moyen » âge et de l’"Ancien" Régime pour faire de 1789 l’an zéro d’une nouvelle humanité, le Fiat lux d’un monde régénéré. Et depuis une quarantaine d’années, nous avons franchi les limites du vulgaire, en sombrant dans le mémoricide, à travers cet esprit de repentance, par lequel ces gens osent même - ils ne sont pas à une contradiction près - tirer à boulets rouges sur les fondateurs de la République laïque et obligatoire, aux tendances indiscutablement colonialistes, bellicistes voire xénophobes. Si l’histoire nous montre que nos ancêtres ont pu commettre des erreurs, parfois graves, qui sommes-nous pour juger le passé ? C’est facile avec le regard d’aujourd’hui de critiquer et de condamner l’histoire. Mais si à notre tour nous étions devant son tribunal, jugés par nos ancêtres, le verdict risquerait d’être bien plus sévère... Si des crimes ont été commis dans le passé et servent de leçons pour l’avenir, n’ajoutons pas un nouveau crime, celui de l’auto-flagellation, qui fait tant plaisir aux ennemis de notre culture, qui voient dans le bâton que nous leur tendons naïvement pour nous battre la preuve la plus certaine de notre capitulation. Nous avons toujours à tirer des leçons de l’histoire, sauf si on veut faire oublier à un peuple son histoire.

Et comme il faut remplir le trou qu’on a creusé, l’autoritarisme de la nouveauté fait son œuvre. Il s’agit d’un véritable terrorisme intellectuel, qu’on veut imposer par tous les moyens, parfois sous le doux nom de « réformes » : un beau substantif, qui donne une ambiance de fraîcheur, de liberté et de plage ensoleillée... "Le changement c’est maintenant", cela ne date pas d’hier ! 68 en avait fait son leitmotiv, et cela continue, à tel point qu’on est surpris devant l’infatigable capacité d’innovation de ces esprits chagrins. Il faut tout changer, en appelant ça un progrès. Mais jusqu’où va le progrès ? L’avidité du progrès justifie-t-elle qu’on ouvre la boîte de Pandore pour un oui ou pour un non, pour jouer avec le feu ?

Seul problème, une mentalité, des habitudes de vie, une société humaine, cela ne se change pas comme on change de chemise. Il faut donc imposer ces changements, coûte que coûte. La contrainte sera là pour effrayer les récalcitrants, comme elle l’était déjà sous la Révolution : "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté". Cet autoritarisme de la nouveauté, qui cherche à imposer définitivement une pensée unique, est la preuve la plus tangible de l’échec des démocraties modernes, qui vont traiter les opposants au diktat ambiant de tous les noms d’oiseaux : anti-républicains, anti-démocrates, réactionnaires, intolérants, fascistes, et j’en passe. Bref, on a peur de lancer le débat, d’affronter des adversaires bien formés, et on les accuse de la rage pour faire croire qu’on a brisé leur résistance... Finalement, où est le débat, où est la démocratie, sinon dans le monde des idées tournoyantes, à des années lumières du réel ?

Retrouver ses racines, c’est aimer son passé et apprendre à le faire aimer. Si les tenants d’une certaine éducation nationale ont versé un bidon de Roundup sur les racines de notre pays, à nous d’y faire face : aux professeurs honnêtes de ne pas collaborer avec ces programmes destructeurs, en éveillant les intelligences à une authentique connaissance historique, fondée sur les faits réels et non les stéréotypes ; aux parents de compléter ou de prendre le contre-pied de ce saccage culturel en éduquant leurs enfants au beau, au vrai et au bien, que les (ré)éducateurs nationaux refusent de leur faire connaître, par peur de les dégoûter de l’épouvantail culturel qu’on leur impose depuis tant d’années. Mais il ne s’agit pas là d’une suggestion, d’une possibilité discutable et rediscutable : il s’agit d’une nécessité de premier ordre. Car la tragédie a assez duré. Ce n’est qu’en retrouvant ses racines que la jeunesse d’aujourd’hui pourra faire de la France de demain un arbre solide et indéracinable.

Former la mémoire

Nous le voyons chaque jour : les Français en général ont la mémoire courte. Ils pensent, ils votent, ils agissent dans la cité selon les réflexe de l’habitude sociale, ou selon le coup de gueule du moment. Bref, peu d’engagement personnel, peu de réflexion approfondie, peu de remise en question des habitudes et des tendances de la veille. Pourquoi cela ? La peur de l’effort ? La peur d’affronter la réalité en face, comme si elle allait nous changer en statue de sel ? Certainement, mais il s’agit là d’un conditionnement psychologique. Dépasser ses craintes exige de sortir de ce petit confort bourgeois qui caractérise les sociétés individualistes. Ce n’est pas en restant enfermé dans sa bulle, en jouant au « survivantiste nombrilien », que le navire va éviter le naufrage...

La polémologie nous enseigne que les chefs de guerre de jadis, avant de se lancer dans la bataille, analysaient précisément la configuration de l’espace, les positions des différents corps armés, la quantité d’hommes et la qualité des armes. Mais surtout ils prenaient exemple sur les stratèges qui les ont précédés. De quoi s’agit-il sinon d’un travail de mémoire ? La mémoire historique ne signifie pas s’enfermer nostalgiquement dans le passé par peur d’affronter le présent. Elle ne signifie pas non plus mépriser ou rejeter le monde actuel en affirmant, avec un total pessimisme, son échec. Elle signifie encore moins ne retenir du passé que les évènements tristes et honteux (quand bien même il faut retenir tous les évènements), en passant son temps à battre sa coulpe. Celui qui « fait mémoire » n’est ni nostalgique, ni pessimiste, ni « culpabiliste » : il est tout simplement réaliste.

Faire mémoire, c’est retenir du passé tout ce qui peut nous aider à construire l’avenir. Bref, faire mémoire C’est transmettre ce que nous avons reçu. La mémoire, c’est la sève qui s’écoule dans les branches de l’arbre depuis les racines. La mémoire, c’est ce qui fait que nous existons, que nous avons un passé, un présent et un avenir. Sans cette transmission du savoir, et notamment de la connaissance historique, qui est sensée être le travail de l’école, la sève se fige et l’arbre périt. François-Xavier Bellamy osait conclure à juste titre que le "défaut de transmission est une faute contre la culture et un crime contre l’humanité". Le mot n’est pas de trop !

Voilà pourquoi il faut former notre mémoire personnelle et aider les plus jeunes à former leur propre mémoire. Malheureusement, la civilisation du numérique a sa part de responsabilité dans cette crise de transmission. Si lire un livre de papier demande du temps et de la concentration, l’instantanéité des outils virtuels a donné l’illusion d’un gain de temps et d’énergie. Une illusion, en effet, qui n’a pas suscité un prodigieux progrès de la connaissance humaine. Il suffit de voir les bulletins de notes en orthographe pour s’en rendre compte... Le langage texto a remplacé la langue de Racine, la luminosité des écrans a absorbé la liberté de l’intelligence. Les tablettes neuves offertes par les généreux conseils généraux aux collégiens de France ne sont qu’un nouvel avatar de l’utopie intellectuelle ambiante.

Former la mémoire exige un effort de l’intelligence. C’est comme le solfège en musique. Si on recule devant l’effort, on a perdu la bataille de l’esprit. Nos ancêtres n’avaient pas peur de l’effort. Le consumérisme a fait de nos contemporains des mollassons qui craignent d’être dérangés dans leur petit confort dégoulinant, des dégonflés qui jettent leur arme à terre avant de l’avoir dégainée. Faudra-t-il attendre une guerre ou une catastrophe pour nous sortir de cette torpeur intellectuelle ? Ou aurons-nous le courage de nous réveiller avant de sombrer dans le néant ? Faire mémoire, c’est se maintenir en éveil et être capable d’affronter les dangers du quotidien pour construire l’avenir. Faire mémoire, c’est oser un authentique « changement » de la mentalité décadente qui pollue les intelligences de nos contemporains.

Rebâtir notre identité

Les racines, la sève, la fleur. Le petit bourgeon de l’arbre qui fleurit au printemps, c’est notre identité. L’identité signifie être ce que nous sommes. L’identité révèle la réalité de notre existence. Or cette identité est inséparable du concept de relation, avec soi et avec l’autre. Nous ne sommes pas des individus subsistants par nous-mêmes. Nous avons reçu la vie (donc le fondement même du fait d’exister) de nos parents, nous avons reçu nos connaissances de nos maîtres et de notre expérience de vie au contact des autres. Car l’homme est un animal social. Il n’existe pas par lui-même ni pour lui-même. Notre identité se construit dans la sociabilité : la famille d’abord, la nation ensuite.

Puisque dès qu’on parle de nation, on nous suspecte de nationalisme (qui, comme tous les mots en -isme sera dépréciatif), anticipons le coup de Jarnac de l’adversaire par une petite explication. Le Dictionnaire de la langue française définit la nation comme un "ensemble de personnes vivant sur un territoire commun, conscient de son unité (historique, culturelle, etc.) et constituant une entité politique". Le mot « nation » exprime d’abord une cohésion géographique, culturelle et politique. Or cette cohésion suppose une formation initiale, un héritage transmis. La nation ne se construit pas d’une manière spontanée, mais à travers ce que j’oserai appeler l’expérience historique. Certes, il ne s’agit pas d’une vérité en soi, d’un principe premier, d’une réalité irréformable, car la nation se construit sur des contingences. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas une raison pour vouloir la mépriser ou l’annihiler.

Si la nation exprime une cohésion dans un espace donné, elle réalise une unité d’existence entre les individus qui cohabitent dans cet espace, donc une véritable identité. Dans l’espace français, ce sera ce qu’on appelle l’identité française. Le mot est lâché, il déchaîne les passions, il excite les conquistadores utopiques du vivre-ensemble. Bref, il met le doigt là où ça fait mal. Pourquoi ? Parce que certains veulent nier aujourd’hui qu’il existe, dans chaque pays, une identité propre que pour autant on ne peut pas jeter aux orties. Cette identité est vraie, n’en déplaise à M. Cambadélis et ses amis, ignorants notoires en la matière. Non, messieurs, cette identité ne se construit pas sur des préjugés, des sentiments de haine, des velléités discriminatoires, contrairement à ce que votre intelligentsia puante voudrait nous faire croire ! Cette identité française, c’est ce qui, depuis des siècles, fait la notoriété de la France dans le monde et a édifié ce commonwealth culturel qu’est la francophonie.

Un peuple sans identité est un peuple sans visage. A travers une culture traditionnelle, un mode de vie transmis par les siècles, un fier amour de sa terre et de son histoire, chacun peut se connaître soi-même tel qu’il est. "Connais-toi toi-même" disait Socrate. En ignorant cette identité, nous nous ignorons. F.-X. Bellamy disait : "La culture nous transforme, donc, non pour nous faire devenir autres, mais pour nous conduire à nous-mêmes, pour nous augmenter de nos propres capacités et nous faire reconnaître ce que nous sommes". La destruction des identités et l’inculture ambiante, loin d’être capables de dépasser les concurrences et les dissensions, véhiculent bien au contraire des conflits beaucoup plus violents que ceux du passé. Le paysage de l’Empire romain finissant, si bien décrit par Michel de Jaeghere, nous en apporte une preuve historique des plus tangibles.

En outre, cet appauvrissement culturel (ou plutôt cette inculture institutionnalisée) semble vouloir être comblé par une autre notion, prenant à contrepied celle d’identité, à savoir une forme de substitution culturelle. Si la France a toujours été une terre d’hospitalité, cela ne signifie pas qu’elle doit sacrifier sa propre culture au profit d’un soi-disant brassage culturel dix fois mieux subventionné qu’une exposition sur la construction des cathédrales au XIIe siècle ou qu’un concert de musique baroque ! On ne reconnaîtra honnêtement la beauté des autres cultures que si nous sommes d’abord capables de reconnaître la beauté de notre propre culture. Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs ! La construction de l’identité se fait dans un ordre qu’il ne faut bouleverser sous aucun prétexte. Si on ne va pas forcer un Camerounais à jouer du clavecin dans son village de brousse, alors pourquoi imposer le djembé en cours de musique au lieu de la flûte ou du piano ? Pourquoi privilégier la découverte gastronomique de la Chine ou du Mexique au lieu d’éduquer d’abord le palais des Français à cet art culinaire qui fait la fierté de leur pays ? Et j’en passe... Cette inversion de l’éducation à la culture ne peut que produire un bouleversement d’identité, une indifférence ou un rejet de notre propre culture. Ne nous étonnons pas si des jeunes se bouchent les oreilles avec un air horrifié en entendant un mouvement d’une sonate de Chopin ou de Debussy ! La substitution culturelle, loin d’être un remède à l’ignorance, est la preuve la plus certaine de l’écroulement d’une civilisation.

Alors que faire sinon redécouvrir notre identité et ne pas avoir honte de la promouvoir et de la diffuser autour de nous. C’est l’unique et ultime remède à ce mal-être généralisé qui frappe nos pays occidentaux, qui ont depuis longtemps sacrifié leur liberté sur l’autel du mondialisme économique et anti-culturel. Si le déclic n’a pas lieu, si les Français, comme leurs voisins, ne se réveillent pas de leur torpeur, l’arbre français, unique en son genre, dernier de son espèce, disparaîtra sans autre forme de procès. Hélas il sera trop tard pour se lamenter...

Mathias Balticensis

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