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La Paix du Christ et la paix du monde

11 novembre 2011 Boniface , ,

Le sens commun voit dans la « paix » le plus grand des bienfaits, la condition à toute justice et sagesse, la conclusion du processus démocratique et libéral. Pour les Chrétiens, elle est encore plus : c’est le message évangélique par excellence, c’est la vie et la mission du Christ ; partout, le Chrétien doit être un « artisan de paix » et le Magistère actuel ne cesse de nous le rappeler. Et de fait : comme nous aimerions être d’accord avec eux ! Quoi de plus louable en effet, quoi de plus raisonnable et de souhaitable que la tranquillité de l’ordre et la sécurité de la paix ? En ces temps où nos sociétés semblent jamais n’avoir été aussi pacifiées et policées, une parole du Christ doit retenir toute notre attention : elle sonne comme un terrible avertissement pour le Chrétien, et elle pourrait demeurer mystérieuse si la Tradition ne nous l’avait pas expliquée avec inspiration : « N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive » [1].

Vraie et fausse paix selon les Évangiles.

Le message évangélique est clair et sans équivoque : le Catholicisme est une religion de paix. Ou plutôt : le Catholicisme est la religion de la Paix, c’est-à-dire la seule paix qui soit véritable, celle du Christ. Ce dernier n’est-il pas appelé le « Prince de la Paix » par Isaïe [2] ? Ne nous laisse-t-il pas sa paix avant de subir la Passion et de s’offrir en Sacrifice pour le Salut des hommes [3] ? Combien il est donc triste de contempler l’Histoire : d’un seul regard, on s’aperçoit vite qu’il n’y a que guerre, haine et violence qui la constituent. Aujourd’hui encore, nous sommes trop souvent abusés par la paix civile qui règne d’apparence en Occident : le monde entier s’embrase, et il n’y a pas un continent qui ne soit ravagé par la guerre, la répression et les conflits de toutes sortes. Quelle est-elle donc cette mystérieuse Paix que le Christ est venu nous apporter si la violence semble à jamais devoir guider les hommes et écrire leur histoire ? N’a-t-Il pas dit dans les Béatitudes que les « artisans de paix » seront appelés « fils de Dieu » ? La Vulgate nous donne ce terme : "pacificus". Le terme « pacifiste » est évidemment à entendre en son sens véritable, c’est-à-dire traditionnel. Il faut bien comprendre que notre compréhension du mot « pacifique » est anachronique et n’a rigoureusement rien à voir avec le sens qui lui donnait Jésus : le Chrétien est pacifique parce qu’il est pacifié, ce qui ne l’empêche pas de lutter de toutes ses forces pour la Foi. A ce titre, Saint Augustin n’hésite pas à dire que même les guerres, pour peu qu’elles soient guidées par une intention chrétienne, sont pacifiques. [4] Chez les Pères de l’Église, les pacifiques sont avant tout ceux qui, s’étant soumis à la volonté de Dieu, ont la maîtrise d’eux mêmes :

« Ceux qui sont pacifiques sont ceux qui règlent tous les mouvements de leur âme, les soumettent à la raison, tiennent sous le joug toutes les passions indomptées de la chair, et deviennent ainsi le royaume de Dieu. Dans ce royaume toutes choses sont tellement dans l’ordre que ce qu’il y a en nous de plus noble et de plus excellent commande à cette autre partie de nous-même qui résiste, et qui nous est commune avec les bêtes ; tandis que la partie supérieure dans l’homme, c’est-à-dire l’âme et la raison, est elle-même soumise à un être plus élevé, qui est la vérité et le Fils de Dieu. Nous ne pouvons « commander à ce qui est au-dessous de nous, à moins d’être soumis à ce qui est au-dessus. Telle est la paix promise sur cette terre aux hommes de bonne volonté (Lc 2, 14). [5] »

« Lorsque vous aurez purifié votre intérieur de toutes les souillures du péché, commencez par établir la paix en vous, de sorte qu’il ne s’élève dans votre cœur ni dissensions ni troubles ; vous pourrez ainsi porter la paix plus facilement aux autres. C’est ce que signifient ces paroles : « Bienheureux les pacifiques. [6] »

Le Chrétien reçoit donc la paix du Christ pour que se raffermissent en lui les vertus théologales : c’est une paix spirituelle qui annonce et préfigure celle du Royaume de Dieu et de la Fin des Temps. C’est pourquoi, Isaïe nous dit qu’« il n’y a pas de paix pour les méchants [7] ». Et pour ceux qui, faisant fi de la Tradition, voudrait encore interpréter littéralement les Écritures et soutenir que le Christ a demandé une paix larvée et mauvaise [8], prétexte à toute les veuleries et autre « non-violence », voici ce que nous dit le Christ dans l’Évangile de Saint-Jean : « Je vous laisse la paix ; c’est ma paix que je vous donne ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne. Que votre cœur ne se trouble ni ne s’effraie. [9] » Le Christ affirme donc tour à tour que sa paix n’est pas celle du monde, et qu’elle est une paix intérieure. C’est dire que la paix du Christ diffère de celle du monde ; c’est dire aussi que la première est vraie, et que la seconde est fausse, car si la paix du Christ est éternelle et règne à jamais dans la Gloire du Royaume, la paix du monde est quant à elle une illusion qui ne dure pas et qui tôt ou tard, même lorsqu’elle paraît invincible, finit par s’effondrer. Les exemples historiques sont légions. Et le Christ nous le dit sans fard : « C’est pour eux que je prie ; je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés [10] »

L’aveuglement de l’Église et l’hypocrisie d’Assise.

Il est donc désolant, triste et misérable à la fois de voir l’Église, à travers ses réunions interreligieuses d’Assise, « prier pour la paix dans le monde » sans s’apercevoir qu’elle réclame ainsi la paix des pécheurs et la sécurité des erreurs, ni de se rendre compte que si aucun principe transcendant ne subsume cette intention, aucune paix réelle ne pourra jamais advenir. Seule la paix spirituelle est véritable, car elle se fonde sur une unité d’ordre surnaturel et métaphysique. D’autre part l’Église, à laquelle le Christ a confié la mission divine de répandre partout la Vérité, ne peut souhaiter la concorde avec des représentants « religieux » qui maintiennent les hommes dans l’erreur et l’ignorance du Christ : aussi n’a-t-on pas été surpris de voir à la dernière réunion d’Assise, présidée par le pape Benoit XVI, une « délégation athée » - des personnes niant l’existence même de la divinité - invitée chaleureusement à s’exprimer publiquement. Assise est l’exemple même du syncrétisme : c’est mettre une Croix, une étoile de David et un Bouddha côte à côte, faire une belle prière « pour la paix dans le monde » puis embrasser le Coran sans avoir tenté d’édifier quoique ce soit, sans avoir tenter de résoudre aucun problème théologique sinon par des actions totalement superficielles et sans conséquences. Ces réunions empruntes de bons sentiments et d’hypocrisie ne sont pas seulement ridicules : elles contreviennent même à l’enseignement traditionnel de l’Église et aux Évangiles [11].

La vraie paix ne peut provenir que de la Foi dans le Christ, en tant que Fils de Dieu : « Le Père aime le Fils, et il lui a tout remis entre les mains. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie ; mais la colère de Dieu demeure sur lui  [12] » Elle procure la paix seulement à ceux qui croient en Lui, c’est-à-dire à son Église, et ne promet que tourmente, dissension et inimitié pour ceux qui s’en détournent ; un passage de l’épître aux Éphésiens nous l’expose sublimement :

Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous êtes rapprochés par le sang du Christ. Car c’est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un : il a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant abrogé par l’immolation de sa chair la loi des ordonnances avec ses rigoureuses prescriptions, afin de fondre en lui-même les deux dans un seul homme nouveau, en faisant la paix, et de les réconcilier, l’un et l’autre unis en un seul corps avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Et il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches ; car par lui nous avons accès les uns et les autres auprès du Père, dans un seul et même Esprit.  [13]

Et cette vérité, nous ne la trouvons pas seulement dans les Évangiles : ce sont les prières mêmes de l’Église, c’est tout son rite et toute sa liturgie qui nous l’enseignent. Le Gloria ne dit-il pas que la paix annoncée par les anges à la naissance du Christ est réservée aux « hommes de bonne volonté », et non pas à tous les hommes [14] ? Par l’Orate Fratres, le Sacrifice de la messe n’est-il pas reçu par Dieu "pour notre bien et celui de toute Sa Sainte-Église", et non pour celui des autres [15] ? Le début du Canon de la Messe ne demande-t-il pas à Dieu, à travers le prêtre, de « pacifier » et de « protéger la Sainte-Église catholique », et non pas tous les hommes [16] ? L’Agnus Dei ne demande-t-il pas une paix qui est donnée par le Christ une fois effacés « les péchés du monde » [17] ? Remarquez également comment le baiser de paix est donné dans la messe tridentine : il ne s’agit de ce désordre pathétique d’accolades et de bisous, comme on peut le voir dans la messe ordinaire, mais d’une transmission hiérarchique ; le baiser, partant de l’autel et du célébrant, c’est à dire du Christ, est communiqué par le diacre au clergé, de sorte qu’est clairement exprimé par ce rite que cette paix vient de Jésus-Christ. On éprouve quelques scrupules à rappeler de telles évidences : la paix du Christ, contrairement à celle du monde, ne vient que par son Église, et n’est donnée qu’à ses disciples, elle n’a strictement aucun rapport avec la paix prônée par Assise ou l’ONU. Les paix politiques ne durent pas : elles ne sont que des ententes stratégiques fondées sur un certain rapport de force et qui s’effondrent dès que ce même rapport a changé. Il est donc tout aussi aberrant et dangereux que l’Église conciliaire, obsédée par son idéologie pacifiste, appelle de ses vœux cette fausse paix en réclamant la création d’un gouvernement mondial et en encourageant l’action d’instances internationales qui contreviennent en tout au principe de subsidiarité nationale et alimente les velléités impérieuses du Nouvel Ordre Mondial.

Drapeau de l’ONU
« Ils pansent à la légère la plaie de la fille de mon peuple : Paix ! Paix ! disent-ils. Et il n’y a point de paix. » (Jérémie 8, 11)

L’Amour de Dieu ou l’éternel casus belli.

Dieu a créé le monde, et la raison de cette Création est lui-même. C’est une vérité fondamentale que l’Écriture et la Tradition ne cessent d’enseigner et de célébrer [18] : « Le monde a été créé pour la gloire de Dieu » [19] . D’autre part, Dieu est infiniment plus grand que toutes ses œuvres [20] : «  Sa majesté est plus haute que les Cieux  [21] », « à sa grandeur point de mesure [22] » . Mais parce qu’Il est le Créateur souverain et libre, cause première de tout ce qui existe, Il est présent au plus intime de ses créatures : « En Lui nous avons la vie, le mouvement et l’être [23] ». C’est dire que Dieu doit être aimé par-dessus toute chose, sans mesure et avec ardeur, et tout Catholique le ressent profondément : selon le mot célèbre de Saint Bernard, « le motif d’aimer Dieu, c’est Dieu ; la mesure à y apporter, c’est d’aimer sans mesure. [24] » Saint Thomas nous explique ainsi que l’amour que l’on porte au prochain n’est qu’une retombée de celui qu’on doit à la divinité : le prochain n’est à aimer qu’en tant qu’il est le reflet de Dieu et participe du même amour.

« 2. La ressemblance que nous avons avec Dieu précède et cause la ressemblance que nous avons avec le prochain. C’est en effet parce que nous recevons de Dieu ce que notre prochain en reçoit lui aussi, que nous sommes semblables à lui. Et c’est pourquoi, au titre de la ressemblance, nous devons aimer Dieu plus que le prochain. [25] »

« Ainsi encore Dieu doit être aimé totalement, puisque l’homme est tenu d’aimer Dieu de tout son pouvoir, et de rapporter à l’amour de Dieu tout ce qu’il a, comme le prescrit le Deutéronome : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur. " (…) En effet, une chose est aimable dans la mesure où elle est bonne ; Dieu, dont la bonté est infinie, est donc infiniment aimable. [26]

La réponse qu’apporte saint Thomas d’Aquin à notre question sur la paix est donc d’une radicalité rare : elle tranche avec cette religion des hommes et de la fausse paix que l’Église conciliaire ne cesse de promouvoir. Dieu est préférable aux hommes : la seule paix que l’on peut et doit souhaiter est donc celle de Dieu et non la paix factice qui se fait au détriment de la vérité. C’est pourquoi, l’Église est dite "militante" ici-bas. Tant qu’il y aura des hommes, et des hommes qui ne connaissent pas Dieu et son amour, aucune paix n’est envisageable. C’est le sens profond de la « Paix de Dieu » qui, dès la fin du Xe siècle, a été promue par les conciles français : il s’agissait de pacifier une aristocratie violente et d’assurer une certaine sécurité dans un royaume désagrégé par la féodalité. Mais elle se faisait sous l’auspice de l’Église et n’avait d’effet que parce qu’elle concernait tous les Chrétiens réunis mystiquement par le Christ dans l’Ecclesia. Mais point de paix pour les méchants. Demandez-vous donc pourquoi cette même Église n’a jamais cessé durant son histoire de condamner les hérésies qui naissaient en son sein, pourquoi elle les a traquées partout et sans relâche et que, prônant la Paix pour l’Église, elle réclamait la guerre pour ses ennemis. Là encore, les exemples historiques sont innombrables.

Notre-Seigneur Jésus-Christ
« Tu le dis : je suis roi. » (Jean 18, 37)

Soyons-en sûr : le Catholicisme est une religion de Paix. Mais il ne s’agit pas de cette paix civile qu’on nous achète contre du pain et des jeux, ce n’est pas non plus cette paix de l’ONU qui se conquit dans le sang des peuples du monde entier, ce n’est pas encore cette paix de Wall-Street qui troque notre combat spirituel contre la toute-puissance de la finance. Cette paix du monde est une fausse paix : elle respire le mensonge, profite aux puissants et déverse toujours plus loin dans le monde la semence diabolique du modernisme. Le Catholique n’a donc pas à être en paix avec un monde qui le hait, l’outrage, et cherche quotidiennement à anéantir sa Foi et son Église. « Ne voyez-vous pas que l’amitié pour le monde est haine de Dieu ? Celui qui veut donc être ami du monde se rend ennemi de Dieu.  [27] ». C’est ainsi qu’après avoir tué les corps, la modernité veut maintenant tuer les âmes et faire en sorte que plus aucune parcelle de Foi ne réside encore dans le cœur du Chrétien : pour cela, elle a besoin de la paix, afin que, s’engourdissant, les âmes oublient leur Créateur. C’est pourquoi le Christ nous dit sans détour : « Ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut perdre dans la géhenne à la fois l’âme et le corps.  [28] » Et le catholique intègre le sait : comme le Christ, partout il doit apporter le glaive, être soi-même l’infime contradiction qui viendra brouiller le concert consensuel des sirènes libérales. Il sait que cette paix de l’Occident impie, imposée au monde par le feu et l’argent, est une mise en scène, une farce qui prépare une nouvelle Babel : « Quand les hommes diront Paix et sécurité ! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point [29] ». Qu’ils sont aveugles ceux qui pensent que la guerre est un fléau que l’on peut éradiquer à force de progrès politique : certes, les guerres ont été exportées hors de nos frontières, mais chez nous aussi la guerre fait rage. Le plus grand massacre se déroule peut-être même sur notre sol, puisque c’est chez nous que les âmes se damnent en surnombre et connaissent la "seconde mort". Le combat est si âpre que le Christ nous le dit sans fard : « N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive  », et Saint Jean Chrysostome de conclure avec puissance :

C’est que la paix consiste surtout à retrancher ce qui est malade, à séparer ce qui est une source de division ; c’est alors seulement qu’il sera possible d’unir le ciel avec la terre. Le médecin ne coupe-t-il pas ainsi le membre qui est incurable pour sauver le reste du corps ? C’est ce qui est arrivé à la tour de Babel, où une heureuse division vint mettre fin à une paix qui était mauvaise. (Gn 11.) C’est ainsi que saint Paul divisa ceux qui s’étaient déclarés contre lui. (Ac 23.) La concorde n’est pas toujours une bonne chose, car on les voit régner même parmi les voleurs. Or cette guerre, ce n’est pas Jésus-Christ qui la rend nécessaire, mais bien la volonté de ses ennemis. [30]


[1Matthieu 10, 34

[2Isaïe 9, 5

[3Jean 14, 27

[4« 3° Une intention droite chez ceux qui font la guerre : on doit se proposer de promouvoir le bien ou d’éviter le mal. C’est pour cela que S. Augustin écrit : " Chez les vrais adorateurs de Dieu les guerres mêmes sont pacifiques, car elles ne sont pas faites par cupidité ou par cruauté, mais dans un souci de paix, pour réprimer les méchants et secourir les bons. " » Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, Q.40, art.1

[5Saint Augustin, Sermon sur la montagne liv. 1,chap. 2 in Catena Aurea, Saint Thomas. Chap.5, 9

[6Saint Ambroise, Sur S. Luc, liv. 4.

[7Isaïe 48, 22

[8Comme le soutient sans vergogne le nouveau Catéchisme, aux forts relents droit-de-l’hommiste, en ses paragraphes 2305 et 2306.

[9Jean 14, 27

[10Jean 17 , 9

[11La charité n’est pas une tolérance aveugle : elle doit corriger l’erreur et haïr le péché ; dans un de ses traités, Richard de Saint-Victor nous dit qu’elle est "violente".

[12Jean 3, 35-36

[13Éphésiens 2, 13-22

[14Gloria in excelsis Deo, et in terra pax hominibus.

[15Suscipiat Dominus sacrificium de manibus tuis, ad laudem et gloriam nominis sui, ad utilitatem quoque nostram, totiusque Ecclesiae suae sanctae.

[16...in primis quae tibi offerimus pro Ecclesia tua sancta Catholica ; quam pacificare, custodire, adunare, et regere digneris toto orbe terrarum : una cum famulo tuo Papa nostro N.

[17Agnus Dei qui tollis peccata mundi, dona nobis pacem.

[18CEC 293

[19Cc. Vatican I : DS 3025

[20CEC 300

[21Ps 8, 2

[22Ps 145, 3

[23Ac 17, 28

[24Somme Théologique, I-Ia, Q.27 « la dilection », art.6, « Notre dilection à Dieu a-t-elle une mesure ? »

[25Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, II-IIae, Q.26 « L’ordre de la charité », art.2, « Doit-on aimer Dieu plus que le prochain ? »

[26Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, I-Ia, Q.27, Article 5 — Dieu peut-il être aimé totalement ? »

[27Jacques 4, 4

[28Matthieu 10, 28

[291 Théssaloniciens 5, 3

[30Saint Jean Chrysostome, Homélie 36, cité par Saint Thomas d’Aquin dans la Catena Aurea.

11 novembre 2011 Boniface , ,

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