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[Police politique] Sept gardés à vue, et trois rédacteurs du R&N arrêtés ce soir

Ce samedi soir avait lieu à Paris une grande opération de cache-cache pour tous, baptisée 1984. Le principe du cache-cache pour tous est simple : comme nous le rappelait Breizhette dans un précédent article, il s’agit de chanter notre opposition à la loi de dénaturation du mariage, dans les rues de Paris, d’un point à un autre... Jusqu’à ce que les Bleus arrivent.

Trois de nos rédacteurs viennent d’en faire les frais. Nous ne pouvons à l’heure actuelle confirmer s’il s’agit d’un simple contrôle d’identité ou bien d’une garde à vue. De nombreuses autres personnes sont dans la même situation : les données seront prochainement actualisées.

Précisons que par les temps qui courent, le simple fait de porter un signe ostensiblement favorable à la famille - tel n’était pas le cas de nos réacteurs - suffit pour croupir plusieurs heures dans les geôles de la République.

Pendant que le pays réel se fait arrêter pour avoir crie la Vérité avec détermination et pacifisme, les bandes armées qui tabassent des joueurs de football dans les banlieues, elles, demeurent impunies.

Addendum :

Nos trois vaillants rédacteurs sont désormais libres. Les Bleus se sont rendus compte qu’il n’y avait pas de motif valable d’arrestation. Ces circonstances vous seront précisées dès dimanche.

Deuxième addendum :

Alors que trois rédacteurs du R&N ont interpellés en dehors de la manifestation, alors qu’ils circulaient librement sur la chaussée, sept manifestants ont eu moins de chance : arrêtés et conduits au commissariat, ces personnes ont été placées en garde à vue pour entrave à la circulation et attroupement non-autorisé. Un photographe du R&N se trouve parmi eux.

Nous les recommandons à vos prières.

S’agissant des rédacteurs du R&N arrêtés puis libérés, il est d’ores et déjà possible de vous indiquer les précisions suivantes :

  • Leur arrestation était probablement illégale, puisqu’elle a été réalisée totalement hors du cadre de toute manifestation ou attroupement. Ils étaient seulement trois et circulaient sur le trottoir.
  • Le policier qui a effectué leur interppelation a eu cette phrase mémorable : « J’ai tous les droits, moi, Monsieur ! »
  • Ils ont été privés de liberté pendant trois heures. Au cours de celles-ci, ils ont vu un commissaire de police demander à plusieurs reprises à son collègue de la DCRI (ndlr : le membre de RG qui a procédé à l’interpellation) quel était le motif d’interpellation : celui-ci n’a jamais été cité, ni communiqué aux interpellés.

Troisième addendum :

L’un de nos photographes était gardé à vue, il est sorti vers 17h (dimanche).

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