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A cause de problème de connexion internet, nous n’avons pu joindre à cet article l’ensemble des photos & vidéos à notre disposition. Elles seront donc rajoutées tout à long du Vendredi Saint.

Suite à une initiative personnelle, d’esprit printanier, finalement adoptée par la Manif’ Pour Tous, entre 2000 et 3000 défenseurs de la famille se sont retrouvés devant France Télévisions à l’heure même où le président de la République y passait, pour lui faire entendre leur colère. Voici un compte-rendu détaillé, avec les photographies et témoignages de nos informateurs.

Impressions :

Camille G. : Ambiance très bon enfant mais déterminée, les flics étaient en masse et bouclaient tout le quartier !
On sent une vraie fougue de la jeunesse qui souhaite reprendre en main le destin de la France dont les valeurs sont bafouées depuis 1968 au moins !
La foule s’est dispersée vers 22h au son de Piaf : « non je ne regrette rien » !
Frigide a appelé ainsi que Bongibault a faire une pression des livrets A !

Nous avons vu beaucoup de connaissances qui sont joyeuses à l’idée de pouvoir s’exprimer !
Nous avons appris qu’Hollande avait balayé la question de la manif’ d’un revers de main, ce que Frigide nous a annoncé !
Les slogans étaient ceux de dimanche !
Les CRS ont rit au son de : « CRS, retournez vous, les racailles sont derrière vous ».

Ce qui m’a marquée ainsi que d’autres : c’est le dispositif très tes important des CRS mobilises !
On a compte près de 77 fourgons !

On ne relâche rien, ils nous verront partout ou ils iront !

Peu de banderoles = très spontané= les vrais de vrai

Une foule très jeune, pas d’enfants.

Jean-Baptiste B. : Beaucoup de manifestants brandissent des paquets de flamby, les fumigènes bleu-blanc-rouge fusent ! Les flamby sont jetés vers les CRS. Barjot est là, scande des slogans, mais personne ne l’entend. L’ambiance est électrique, c’est chaud.
A. X. : Tandis que certains copinaient avec les CRS, avec humour, d’autres n’hésitaient pas à aller plus loin, ne serait-ce que dans le slogan : « Hollande, démission ! » - interdit par la Manif’ Pour Tous.
CDLM : L’ambiance était festive, malgré des sursauts de colère au fur et à mesure que l’on découvrait l’intervention d’Hollande par twitter.
ADT : Le ton était plus colérique que durant les précédentes manifestations : des « Hollande, démission ! », « Bouh » ou « Hollande, serre les fesses, on arrive à toute vitesse », ou encore « Dictature socialiste » fusaient.

Minute par minute :

19h23 :

19h23

19h30 :

Début officiel de la manifestation. En réalité, plus d’un millier de manifestants sont déjà là depuis 19h.

19h40 :

19h39

19h50 :

« Beaucoup de bruit et de drapeaux. Nous bouchons les rails du tram. Cars de police (une trentaine) et crs avec boucliers.

Les gens de France TV nous regardent par la fenêtre. Ils vivent le cauchemar de leur vie. On ne sait pas quand arrive François Hollande.

Avons chanté la Marseillaise trois fois. Sommes passés à Je ne regrette rien, version Algérie française.

Non, c’est vindicatif mais contenu. »

20h :

France 2, dans son 20h, fait mention de cette manifestation peu commune devant ses bureaux.

20h05 :

« Frigide parle. Impossible d’entendre. Les manifestants font signe de se taire, puis chantent la Marseillaise, accompagnés de Frigide Barjot, portant le bonnet phrygien et l’écharpe tricolore. »

20h12 :

20h12

20h13

20h15 :

Une sono autorisée par le commissaire de police à partir de 20h15 est confisquée. Elle ne sera jamais « libérée ».

20h20 :

« Flottements fréquents. On ne sait pas où est François Hollande. »

20h30 :

« Grosses poussées de cris et sifflets quand les caméras passent devant. »

20h40 :

« Toujours aucune lacrymo, malgré les flamby jetés sur les camions de police. Toutefois, l’ambiance commence à devenir chaude. »

20h50 :

21h30 :

La dispersion est demandée. Un second rassemblement a lieu plus bas, boulevard Valin.

22h00 :

« A la fin, nous nous sommes tous massés vers la sono, dont on avait appris qu’elle n’avait pas fonctionné de la soirée. Bongibault et Barjot ont fait des discours, mais personne ne les écoutait. Barjot a appelé à ennuyer le gouvernement là où cela fait mal : c’est-à-dire les impôts. Il faudrait les payer tous les trois mois, et dans une version manuscrite plutôt que dans une version numérique. »

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